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Qu’est-ce qu’une configuration ennéagramme ?

L’ennéagramme définit 9 modèles (ou bases) de construction de la personnalité. Réduire une personnalité à l’une de ces bases serait faire une typologie simpliste bien éloignée du potentiel de ce modèle, alors que l’ennéagramme permet de définir une configuration qui intègre la base, ses nuances (12 par base) et l’histoire personnelle qui a donné une coloration spécifique à un personnalité qui est finalement unique.

Le schéma suivant synthétise les différents éléments d’une configuration Ennéagramme, décrits sur cette page et présentés sur la vidéo accessible en bas de page.

Configuration Ennéagramme : base, variant, sous-type aile

A - Configuration Ennéagramme : description

Les 5 aspects d’une configuration Ennéagramme sont présentés dans l’ordre chronologique de leur apparition dans l’organisation psychique de la personnalité.

1. La base

La base est, bien entendu, le socle de la configuration, directement associée au point de fixation sur lequel se construit et s’organise la personnalité.
Fabien Chabreuil et Eli Jaxon-Bear soutiennent l’hypothèse que la fixation de la base est prénatale et liée à la génétique. Cela s’appuie notamment sur le fait que les jumeaux homozygotes qui ont sérieusement identifié leur base ont trouvé la même, alors que ce n’est pas le cas pour les jumeaux hétérozygotes.
Une autre hypothèse propose un ancrage dans la petite enfance (lors des 6 premiers mois) suite au vécu traumatique de la perte de sensation de fusion avec la mère, correspondant à la perte d’unité.

Les souvenirs d’enfance associés à chaque base sont dans les deux cas postérieurs à sa fixation, et sont donc le fait d’une perception subjective accrue de certaines situations, et non les éléments fondateurs qui ont fixé cette base.
Quelle que soit l’hypothèse, il y a un consensus sur le fait la base est fixée très précocement est qu’elle ne change pas tout au long de la vie.
Elle est le socle de la configuration, ce qui souligne l’importance préalable de connaître sa propre base et de s’assurer que c’est la bonne, avant d’envisager la suite de la configuration.

☛ Voir la page : Qu’est-ce qu’une base de l’Ennéagramme
☛ Voir la page : Comment déterminer sa propre configuration, qui commence par la détermination de la base

2. Le variant (α ou µ)

La notion de variant (α ou µ) des bases est totalement absente de la transmission traditionnelle de l’Ennéagramme. Elle ainsi ignorée ou non prise en compte par la majorité des livres, formations et sites internet. Dans notre pratique, elle concerne au moins 10 % de nos stagiaires qui, sans cela, ne peuvent se reconnaître clairement dans leur base.

Les deux variants d’une même base n’ayant pas le même centre réprimé, ils n’appartiennent pas à la même triade hornévienne. Le sens des flèches qui relie les bases directionnelles est inversé, ce qui conserve la cohérence avec la nature du centre réprimé.
Cette variation structurelle de l’organisation psychique, en gardant la même dynamique comportementale, induit des différences majeures dans certains comportements de la base, faisant que celle-ci n’est plus reconnue dans certains aspects de sa description classique.

On peut tout à fait imaginer que ces variants n’existaient pas quand les fondements traditionnels de l’Ennéagramme des personnalités ont été posés, il y a plus de 2 000 ans.  Ils seraient alors apparus comme une évolution pour accroître l’éventail de la diversité pour mieux s’adapter à l’évolution du monde.
Selon Fabien Chabreuil, qui a introduit la notion de variants α et µ pour toutes les bases, la fixation de départ est toujours la base classique (α). Arrive ensuite un événement précoce, au tout début de la vie, qui met la base en difficulté de survie et peut la faire basculer en variant µ, mieux adapté pour affronter la situation.

En pratique, il nous est apparu que la détermination du variant doit se faire en même temps que celle de la base, pour éviter de laisser dans l’incertitude toutes les personnes en variant µ, et pour construire ensuite une configuration ajustée (avec le bon sens des flèches vers les directions).

Voir la présentation complète des variants dans l’article : Les variants µ : le chaînon manquant de l’ennéagramme.

3. Les directions

Le schéma de l’Ennéagramme indique des liens entre les bases avec une flèche précisant le sens du mouvement. Chaque base est ainsi directement liée à deux autres qui n’e sont pas en contact direct. On appelle classiquement ces bases reliées des directions (ou bases directionnelles). Selon le sens des flèches, il y a une direction entrante (l’allié) et une direction sortante (l’ombre).

– La flèche entrante associe une base dont le centre principal (parfois le centre support) correspond au centre réprimé de cette base. Ainsi, quand nous sommes en situation favorable (détendu, confiant ou enthousiaste), notre centre réprimé fonctionne mieux grâce aux aspects favorables de la direction entrante (allié).

– La flèche sortante associe une base, sans logique évidente du point de vue de la hiérarchie des centres. On observe qu’en situation défavorable, en plus de nous replier sur notre centre principal et l’aspect le plus égotique de sa dynamique comportementale, nous exprimons les aspects défavorables de cette direction. C’est un aspect de nous-même que nous n’aimons pas vivre, sur lequel nous posons volontiers un déni, comme une ombre.

Dans la configuration, les directions sont automatiquement fixées par la base et les directions par le variant.
La reconnaissance de la base alliée et de l’ombre apporte une confirmation de la base et de son variant

 

Exemple de la base 1
Les directions sont toujours 1 et 4
Pour la base classique (α), l’allié est en 7 et l’ombre en 4
Pour le variant µ, l’allié est en 4 et l’ombre en 7

Directions de la Base 1

4. Les sous types instinctifs

La tradition de l’ennéagramme transmise par Claudio Naranjo a mis en avant trois sous-types instinctifs, qui existent pour chaque individu et se manifestent différemment selon les bases.
Le point de départ de cette différenciation est l’intelligence instinctive que l’on retrouve chez les animaux, avec trois composantes :
– L’auto-conservation qui préserve la survie individuelle en répondant à ses propres besoins fondamentaux.
– L’appartenance sociale qui permet d’avoir sa place et une fonction dans un groupe, pour accroître sa sécurité et trouver la reconnaissance.
– L’attrait sexuel qui assure la survie de l’espèce par la reproduction, nécessitant des capacités de compétition et de séduction.

Chez les humains, l’intelligence instinctive est recouverte par un psychisme actif. Elle est cependant bien présente, en arrière-plan, et peut se manifester avec une certaine force si certains besoins vitaux dans la mémoire de l’espèce ne sont pas satisfaits.
La composante sexuelle dans le comportement humain ne concerne pas que la sexualité, mais plus largement la séduction et la recherche de relations intimes. C’est pourquoi elle est appelée différemment par certains auteurs : tête à tête par Helen Palmer, intimité par Jean-Philippe Vidal.

Les sous-types instinctifs de l’Ennéagramme se définissent par une préoccupation mentale qui répond à une composante instinctive perturbée pendant l’enfance, et dont la blessure crée une insécurité inconsciente. Le mécanisme mental qui en résulte a trois conséquences :
– Il atténue la peur instinctive liée à la blessure de la composante concernée.
– Il conduit à des préoccupations et des traits comportementaux particuliers qui compensent les conséquences de cette blessure.
– Il donne une coloration particulière à la personnalité, en fonction de la base et de son niveau évolutif.

Globalement, l’orientation de la préoccupation va vers l’un des trois domaines d’intérêt (survie individuelle, appartenance sociale, recherche d’intimité) qui, globalement, prend le dessus sur les autres. Le sous-type d’une personnalité indique quel domaine (conservation, social, sexuel/intimité) préoccupe le plus et focalise le plus l’attention.

Auto-
Conservation
(Survie)

C

ÉTABLIR UN CADRE DE SÉCURITÉ POUR SA SURVIE PERSONNELLE

Préoccupation prioritaire de sa propre sécurité et de son confort.

Attention particulière à la nourriture, à l’habillement, à l’argent, au logement (abri), à la santé, à la sécurité immédiate.

➥ Préoccupation : dans quel état suis-je actuellement – Suis-je menacé dans ma survie ?

Social

S

CHERCHER LA RECONNAISANCE PAR L’APPARTENANCE À UN GROUPE

Préoccupation d’être aimé, reconnu et d’avoir sa place parmi les autres en priorité.

Attention particulière au groupe, à son organisation, afin de connaître sa place et de s’assurer d’y être accepté.

➥ Préoccupation : dans quel environnement suis-je actuellement ? Est-ce que j’appartiens à un ou des groupes et est-ce que j’y occupe ma place ?

Sexuel
(intimité,
tête à tête)

X

ÊTRE SÉDUISANT ET NOUER DES RELATIONS PERSONNELLES STIMULANTES

Le besoin initial de perpétuer l’espèce est devenu un désir de connexion avec l’autre et une recherche d’expérience intense (sexuelle ou non) en priorité.

Attention particulière aux personnes avec lesquelles il peut y avoir une relation personnelle (intime) et à la manière de les aborder.

➥ Préoccupation : Avec qui suis-je actuellement ? Suis-je séduisant(e) ?

Dans une configuration, on retient généralement le sous-type dominant.
On peut aussi établir une hiérarchie des préoccupations et des centres d’intérêts qui en découlent.
On peut également envisager une analyse complète des trois composantes.  Se focaliser sur la recherche d’un instinct blessé donnant un sous-type est une grande simplification de la réalité, alors que celle-ci est bien plus complexe (1).

Connaître le sous-type dans la configuration Ennéagramme a au moins trois utilités :

  1. Mieux comprendre certaines apparences atypiques de la base principale qui peut être confondue avec une autre (exemples : 6C avec 2, 6S avec 1, 6X avec 4 ou 8)
  2. Mieux comprendre les facilités et difficultés relationnelles. Les personnes qui ont le même sous-type instinctif se comprennent mieux, et partagent plus facilement le quotidien de leur existence. Certains conflits se comprennent aisément par une différence de sous-type
  3. Compléter le chemin d’évolution, en réparant le ou les instincts blessés.

5. Les ailes

Les ailes ou contacts, dans une configuration Ennéagramme, sont les deux bases les plus proches dans le cercle. Par exemple pour la base 1, les ailes sont les bases 2 et 9.
– Celle qui précède dans le cercle est appelée aile antérieure, ou intérieure. La base 9 dans notre exemple.
– Celle qui suit dans le cercle est appelée aile postérieure, ou extérieure. La base 2 dans notre exemple.

Chaque base a donc deux ailes, qui sont les mêmes pour tous les individus de cette base.

Les deux ailes de la base 1

Les ailes ne sont pas clairement présentes dans la tradition de l’Ennéagramme. Leur intérêt a été développé récemment. De ce fait, elles ont une importance variable selon les différents courants.
– Elles ne sont pas prises en compte dans le livre issu de l’école de Chicago (O’Leary).
– Elles sont citées par Helen Palmer comme une nuance donnant une version intériorisée (aile antérieure) ou extériorisée (aile postérieure) du fonctionnement principal de la base.
– Richard Riso et Ross Hudson, bien qu’issus de l’école de Chicago, les intègrent et les décrivent comme une singularisation de la base qui orientent le champ des questions auxquelles nous faisons face. Elles permettent une diversité de manifestations créant une continuité autour de l’Ennéagramme, comme il y a dans l’arc-en-ciel une continuité dans la progression des couleurs. Ils décrivent les configurations Base-Contact avec une différence selon le niveau évolutif.
–  Pour Patricia et Fabien Chabreuil, elles sont une diversification de la base tout en restant au service du fonctionnement égotique, c’est-à-dire qu’elles évoluent ou involuent selon la dynamique globale de la base.
– Jean-Philippe Vidal les présente comme de véritable aides évolutives, l’utilisation des deux ailes « conseillères » aidant le fonctionnement de la base à se libérer des mécanismes automatiques de survie.

L’approche dominante en Ennéagramme les considère comme une voie de diversification de la base, tout qui restant au service du fonctionnement égotique et en s’ajustant au niveau évolutif.
Classiquement, une première aile se développe au moment de l’adolescence et donne une coloration particulière à la personnalité. La seconde apparaît de manière optionnelle, en seconde partie de vie, en apportant des fonctionnalités supplémentaires. On observe de plus en plus, sur les personnes nées depuis la fin du XXème siècle, une activation précoce des deux ailes.

Il existe des descriptions complètes du couple Base/1ère aile, établies sur les variants α des bases. Les caractères ne devraient pas être a priori très différents pour les variants µ. Des ajustements pourraient nuancer les descriptions quand il y aura suffisamment d’observations à ce sujet.

➤ Le pentagramme d'une configuration Ennéagramme

La base principale (fixation lors de la formation de l’ego) est le socle de toute configuration Ennéagramme. Elle fixe le centre préféré (principal) et son orientation, l’émotion structurelle et son mode de gestion. Elle détermine aussi la nature des bases positionnées en ailes et en direction qui forment son pentagramme.

Dans l’exemple de la base 1, le pentagramme inclut les bases 2, 4, 7 et 9.

Ce pentagramme définit le mode général de fonctionnement de la base tel qu’on le trouve dans les descriptions classiques.

Configuration ennéagramme - Le pentagramme des bases - exemple de la base 1

La configuration se différentie ensuite à 3 niveaux :
– Le variant (α ou µ) qui va fixer le centre réprimé et le sens des flèches directionnelles.
– Le sous type instinctif
– La première aile activée

L’exemple ci-dessous illustre la configuration d’une base 1,
– variant α, 
– sous-type conservation (C) 
– aile 9 (a9), 

qui peut se résumer avec la formule 1α-C-a9

Exemple de configuration Ennéagramme

B - De la configuration à la personnalité unique

L’Ennéagramme aves les 9 bases et leurs nuances décrites précédemment définit 108 configurations, ce qui est bien peu pour expliquer la diversité de l’humanité !
Une configuration donne un socle structurel qui va se moduler pour s’adapter à l’environnement de l’enfance selon divers facteurs. Ces facteurs, non liés à la configuration, peuvent prendre une grande importance. Pour s’y retrouver dans la détermination d’une configuration, il est donc essentiel de séparer dans la personnalité ce qui concerne l’Ennéagramme et ce qui ne le concerne pas.

On distingue trois types de facteurs qui vont singulariser la configuration :

1. Organisation spécifique des différentes parties de la configuration
La base et son variant fixent la hiérarchie général des trois centres psychiques. Il y a cependant différents niveaux d’expression du centre réprimé, qui peut être totalement inactif ou en partie actif, à différents degrés. Son niveau d’activité influe sur la personnalité.
Il en est de même du centre support, plus ou moins bien utilisé, qui apporte un potentiel supplémentaire variable selon des constructions.
Les ailes et directions peuvent prendre une importance particulière, et parfois même masquer la base principale. Nous avons observé notamment des personnes qui se sont reconnues en base 4 au bout d’une démarche soutenue d’auto-observation, alors qu’en apparence, elles expriment principalement la base 1 (direction) et parfois la base 5 (aile). Parmi les autres atypies observées : une base 8µ qui exprime très fortement la direction 2, une base 7 masquée par une aile 6 qui a pris beaucoup d’importance après un traumatisme

2. Spécificité et dysfonctions cérébrales
– Le haut potentiel mental (HPI), peut se retrouver a priori dans toutes les bases, y compris celles qui ont un mental réprimé. La répression du centre mental ne concerne en effet pas son potentiel, mais sa capacité à prendre du recul et à faire des choix face aux difficultés générant du stress.
– Les troubles neuro-dysfonctionnels (traits autistiques, déficit d’attention [TDAH,] troubles dys…) donnent certains traits de caractères qui ne sont pas en lien avec la base de la personne. La tendance hyperactive associée à certaines bases de l’Ennéagramme (3, 7, 8) peut s’observer dans d’autres bases en cas de TDAH.
– Certaines troubles psychiques peuvent rappeler certaines bases : anxiété (1, 6), état dépressif (4), phobie sociale (5)… mais peuvent exister pour tous. Quand ils sont marqués chez une personne ayant une base à la laquelle ils ne sont pas spontanément associés, ils peuvent en modifier certains comportements.

3. Adaptation de la personnalité aux expériences vécues
Les traumatismes vécus, les maltraitances, les troubles marqués de l’attachement, l’imprégnation culturelle, le système de valeurs développés et probablement d’autre facteurs biographiques, donnent une coloration particulière à la personnalité, et au final, un être unique.

C - Configuration Ennéagramme : présentation Vidéo

Enregistrement de 45 mn proposé comme préambule aux sessions d’approfondissement des bases..
La vidéo présente de manière pédagogique toutes les composantes de la configuration Ennegramme :
– La base et ses caractéristiques : centre principal, centre support, centre réprimé, orientation du centre principal, émotion structurelle, mode de gestion de l’émotion structurelle.
– Les variants de la base : α et µ
– Les sous types instinctifs, conservation, vie sociale, intimité
– Les ailes
– Les directions

D - COMMENT DÉTERMINER SA CONFIGURATION ENNÉAGRAMME ?

La détermination d’une configuration se fait en deux temps :

1. Déterminant de la base et du variant
C’est la partie la plus difficile, pour laquelle il est préférable d’être accompagné.
☛ Voir la page : Comment déterminer sa propre configuration Ennéagramme ? 

2. Détermination du sous-type et des ailes
Une fois la base déterminée, compléter la configuration est assez aisé. Elle se peut se faire par auto-determination à partir de descriptifs. 

Notes

1. Fabien et Patricia Chabreuil dans Le grand livre de l’Ennéagramme proposent une nomenclature complète qui qualifier chaque composante instinctive, en réponse au fait que l’existence d’une composante blessée donnant un sous-type est une grande simplification de la réalité.
[ = ] : l’instinct fonctionne bien et ne fait l’objet ni de préoccupation, ni d’évitement
[ – / – –] : l’instinct fait l’objet d’un évitement : le domaine concerné est sous-investi (–), voire rejeté
[+ [ [ +/++ ] : L’instinct fait l’objet d’une préoccupation et est surinvesti. Il correspond alors au sous-type classique de l’Ennéagramme
[ a/b] : une alternance entre deux états (+/++/–/––), a étant le plus fréquent

Exemple de configuration complète : [ C = ; S ––/+ ; X + ]. Le sous type retenu serait alors X (Intimité), mais il pourrait y avoir doute avec le sous-type S (social) qui se manifeste de manière discontinue.

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